10 septembre 2007
Jackie Brown
Jackie Brown, hôtesse de l'air, arrondit ses fins de mois en convoyant de l'argent liquide pour le compte d'un trafiquant d'armes, Ordell Robbie. Un jour, un agent federal et un policier de Los Angeles la cueillent à l'aéroport. Ils comptent sur elle pour faire tomber le trafiquant. Jackie échafaude alors un plan audacieux pour doubler tout le monde lors d'un prochain transfert qui porte sur la modeste somme de cinq cent mille dollars. Mais il lui faudra compter avec les complices d'Ordell, qui ont des méthodes plutôt expéditives.
10 juillet 2007
Simply The Best (Tina Turner)
A la suite de son renvoi d'une école militaire, il intègre l'Actor Studio de New York. Sous la direction de Lee Strasberg, il développe ses talents d'acteur et devient un inconditionnel de la méthode de Konstantin Stanislavsky. Au départ, il joue énormément au théâtre mais refuse les propositions des studios hollywoodiens. En 1950, il interpréte un infirme de guerre dans C'étaient des hommes. Signe de son perfectionnisme, il passe de nombreux mois dans un hôpital militaire pour rendre son interprétation convaincante.
L'adaptation pour le cinéma d'Un tramway nommé désir (1951) par Elia Kazan lance sa carrière. Deux ans plus tard, il retrouve le réalisateur pour les besoins de Viva Zapata !. Ce cinéaste lui offre certains de ses meilleurs rôles comme dans Sur les quais (1954), drame pour lequel il remporte un Oscar. Son personnage dans L'Equipée sauvage (1953) fait de lui l'icône de toute une génération. Il s'illustre dans différents registres comme le péplum avec Jules César (1953) ou la comédie musicale avec Blanches colombes et vilains messieurs (1955), tous deux orchestrés par Joseph L. Mankiewicz. Son jeu et son charisme impressionnent les professionnels et le public.
A partir des années 60, Marlon Brando s'aventure dans des projets de plus en plus risqués. Il s'essaie à la réalisation avec La Vengeance aux deux visages (1961) qui se solde par un véritable échec commercial. Il enchaîne avec le tournage des Révoltés du Bounty (1961) qui connaît de nombreuses difficultés. Les sujets trop hardis de ses longs métrages comme La Poursuite impitoyable (1967) et Reflets dans un oeil d'or (1967), qui traite de l'homosexualité, inquiètent les financiers. Mais, c'est surtout son caractère insupportable, dont il fait preuve sur les tournages de Queimada (1971) et du Corrupteur (id.), qui le met à l'écart des plateaux.

En 1972, alors qu'il est devenu persona non grata, Francis F. Coppola, contre toute attente, lui offre le rôle de Vito Corleone dans Le Parrain, un personnage qui donnera un nouveau souffle à sa carrière. Marlon Brando ne s'est pas pour autant assagi. Il refuse l'Oscar pour ce rôle en signe de protestation contre le massacre des Indiens perpétré par l'Etat américain. Puis, il interprète le sulfureux Dernier tango à Paris (1975). Il exige alors des cachets exorbitants pour finalement jouer de petits rôles dans Superman (1978) et Apocalypse now (1979). Las des vicissitudes hollywoodiennes, il s'exile sur une île du Pacifique pendant dix ans.
A la fin des années 80, Marlon Brando vit une véritable tragédie avec le suicide de sa fille Cheyenne, consécutif au meurtre de son amant par son frère. Les dépenses liées aux procès de ces sombres histoires le poussent à retourner devant les caméras. Fini le temps des chefs-d'oeuvres, c'est un Brando obèse et fatigué qui fait son retour. Plus que jamais, il court le cachet comme avec Premiers pas dans la mafia (1989), L'Ile du docteur Moreau (1996) et The Score (2001), sa dernière apparition à l'écran. En cette fin de carrière, on retiendra tout de même ses remarquables prestations dans Une saison blanche et sèche (1989) et The Brave (1998), la première réalisation de Johnny Depp.
15 juin 2007
impitoyable
Kansas 1880. William Munny, redoutable hors-la-loi reconverti dans l'élevage va, à la demande d'un jeune tueur, reprendre du service pour venger une prostituée défigurée par un cow-boy sadique.
10 avril 2007
Gladiator
Ne voulant prendre la place du dernier vieux du groupe, je voulais neanmoins vous laisser mon impression d'un des plus grand film de ces dernieres annee, qui a remis au gout du jour les peplum, je veux bien sur parler du film "GLADIATOR".
L'histoire se deroule dans la rome antique, sous le règne de l'empereur Marc-Aurele. L'empire romain est alors a son apogée, et seuls quelques factions germaniques resistent encore. Se presente alors un general charismatique, maximus decimus, droit, calme, courageux, croyant et aime de ses hommes. la campagne terminee, marc aurele, qui considere maximus comme son fils, lui propose de gouverner rome, pour laisser le senat reprendre le pouvoir qu'il lui est du. mais l'heritier, Commode, ne l'entendais pas de la meme facon, et il assassina son pere l'empereur, et tenta de tuer maximus et sa famille. maximus parvint a s'echapper, mais sa famille et sa terre furent decime. La commence l'histoire de gladiator, homme qui defia l'empereur et voulu, tout d'abord tenir sa promesse en rendant au senat son pouvoir, et surtout se venger ddu meurtrier de sa famille et du "veritable empereur" marc aurele.
Mené de main de maitre par Ridley Scott, avec un scenario extraordinaire, et une bande son magique (de Hans Zimmer), ce film est une petite merveille cinematographique. On s'attache des les premier instant au personnage de maximus(incarné par Russel Crowe qui recut l'oscar du meilleur acteur pour cette prestation), tres charismatique,dont les valeurs profondes qu'il vehicule, tel que la droiture, la justice, la fidelite envers son empereur et sa famille... sa croyance se tourne essentiellement vers son fils et sa femme, et le cote dur et sanglant du personnage en tant que general contraste enormement avec l'homme simple et rurale, qui vit pour sa terre et sa famille.
Enfin, la vengeance reste le fils directeur du personnage lorsqu'il devient gladiateur. a partir de ce moment, il ne vit plus, il survit, grace a la vengeance. Ceci n'est pas de la haine, car il reconnait les valeurs de l'homme et n'ose tuer son ennemi en presence d'un enfant. et son calme olympien lui evite la folie, lorsque Commode lui decrit la mort de sa femme et de son fils, ceci le rendant toujours plus charismatique...
Un film detonnant, riche en emotions, au scenario accrocheur et aux valeurs simples mais reelles.
Bref, un film à ne manquer sous aucun pretexte...
01 avril 2007
Pulp Fiction
L'odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle de Hollywood à travers trois histoires qui s'entremêlent.
25 février 2007
Walk the line
En retraçant le destin du chanteur country-rock Johnny Cash, Walk the line évoque la naissance d'un nouveau style d'artiste, celle d'un homme qui au-delà de ses colères, des ravages de la dépendance et des tentations du statut de star, a tout dépassé pour devenir une icône.
C'est aussi le parcours d'un homme qui, du fond de la période la plus noire de sa vie, a été porté par une histoire d'amour fusionnelle avec June Carter. Leur passion a nourri son art tout au long de sa vie.
Cette saga est marquée par les thèmes qui feront la force de la musique de Cash et de son style minimaliste : la mort, l'amour, la trahison, le péché, l'espoir et la foi.
01 février 2007
American Beauty
15 janvier 2007
Humphrey Bogart
Fils d'un chirurgien, Humphrey Bogart entame des études de médecine et s'engage finalement dans la marine durant la Première Guerre mondiale. Il en ramènera une blessure à la lèvre. Démobilisé, il se tourne vers le théâtre, débutant comme régisseur en 1918. Sa rencontre avec le producteur William A. Brady l'amène à apparaître pour la première fois à l'écran dans Life (1920) de Travers Vale. Après s'être produit une quinzaine d'années sur les planches, il remporte son premier succès cinématographique en 1935 avec La Forêt pétrifiée, l'adaptation d'une pièce qu'il a jouée au théâtre avec Leslie Howard.
Embauché par les studios Warner Bros., il se spécialise dans les rôles secondaires de gangsters, tournant entre autres sous la direction de Michael Curtiz pour Le Dernier round (1937) et Les Anges aux figures sales (1938) et de William Wyler pour Rue sans issue (1937). En 1941, sa carrière prend un nouveau tournant avec La Grande évasion de Raoul Walsh. Le malfrat vieillissant Roy Earle, rôle pour lequel était initialement pressenti George Raft, est le premier de ses personnages à bénéficier d'une épaisseur humaine. La même année, il prête ses traits au privé Sam Spade dans Le Faucon maltais de John Huston, puis cinq ans plus tard au Philip Marlowe de Raymond Chandler dans Le Grand sommeil (1946), devenant ainsi l'archétype du détective du film noir.
Ses longs métrages suivants prennent pour cadre la Seconde Guerre mondiale et mettent en avant son côté aventurier : "Bogey" doit entraver les plans d'un dangereux espion lié aux Japonais dans Griffes jaunes (1942), il est un Américain en exil à Casablanca dans le film de Michael Curtiz qui lui permet d'accéder au statut de star internationale, il dirige l'équipage d'un tank dans Sahara (1943) et incarne un loup de mer, engagé contre son gré dans la Résistance à la Martinique, dans Le Port de l'angoisse (1945). C'est sur le tournage de ce dernier long métrage qu'il rencontre Lauren Bacall, une jeune comédienne qu'il épousera quelques mois après et à qui il donnera de nouveau la réplique dans les films noirs Les Passagers de la nuit (1947) et Key Largo (1948).
A partir de 1949, Humphrey Bogart alterne thrillers juridiques et récits d'aventure. Dans la première catégorie, il incarne un avocat prenant la défense d'un délinquant dans Les Ruelles du malheur (1949), un scénariste accusé du meurtre d'une serveuse dans Le Violent (1950) ainsi qu'un juge protégeant un témoin dans La Femme à abattre (1951). S'inscrivant dans le deuxième registre, African Queen lui vaut l'Oscar du Meilleur acteur en 1952, tandis qu'Edward Dmytryk l'imagine en officier névrosé et suicidaire pour Ouragan sur le Caine (1954). Bogey s'essaie également à la comédie en interprétant le Sabrina de Billy Wilder, mais les deux hommes entretiennent des rapports conflictuels durant le tournage. C'est l'échec commercial du drame de Joseph L. Mankiewicz, La Comtesse aux pieds nus, qui le pousse, à la fin de sa carrière, à retrouver des rôles plus "virils" comme en témoignent ses dernières performances dans La Maison des otages (1955) et Plus dure sera la chute (1956).
26 octobre 2006
Mémoires de nos pères
Au cinquième jour de la sanglante bataille d'Iwo Jima, cinq Marines et un infirmier de la Navy hissent ensemble le drapeau américain au sommet du Mont Suribachi, tout juste repris aux Japonais. L'image de ces hommes unis face à l'adversité devient légendaire en l'espace de quelques jours. Elle captive le peuple américain, las d'une guerre interminable, et lui donne des motifs d'espérer.
Pour mettre à profit cet engouement, les trois "porte-drapeaux" sont livrés à l'admiration des foules. Leur nouvelle mission : servir leur pays en vendant les précieux Bons qui financent l'effort de guerre.
Le laconique John "Doc" Bradley, le timide Amérindien Ira Hayes et le fringant Rene Gagnon se prêtent au jeu avec un dévouement exemplaire. Ils sillonnent sans relâche le pays, serrent des milliers de mains et prononcent des allocutions. Mais, en leur for intérieur, une autre bataille se livre...
Bien que victime d'endormissements pendant une partie du film, cela n'est en rien significatif de sa qualité.Clint frise le chef d'oeuvre.L'on peut s'étonner des longueurs durant une bonne partie de la pellicule qui cassent un peu le rythme.l'utilisation des flashbacks est un peu outrancière, mais la justesse de la mise en scène, et la force des séquences rattrappent sans aucun doute cela.Le final est magnifique, dans la lignée de ses autres grands films.L'on y retrouve sa touche, que l'on avait quittée avec Milion Dollar Baby, Sur la route de Madison, ou encore Impitoyable.Le deuxieme volet s'annonce tout aussi passionant.Un grand moment de cinéma.






















