TheBigSausage

*** L'expression de la Mac-Attitude! ***

20 janvier 2008

Ajaccio, municipales 2008

ciccada

Posté par Aldo_ à 21:29 - Aiacciu - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 septembre 2007

Jackie Brown

040500

Jackie Brown, hôtesse de l'air, arrondit ses fins de mois en convoyant de l'argent liquide pour le compte d'un trafiquant d'armes, Ordell Robbie. Un jour, un agent federal et un policier de Los Angeles la cueillent à l'aéroport. Ils comptent sur elle pour faire tomber le trafiquant. Jackie échafaude alors un plan audacieux pour doubler tout le monde lors d'un prochain transfert qui porte sur la modeste somme de cinq cent mille dollars. Mais il lui faudra compter avec les complices d'Ordell, qui ont des méthodes plutôt expéditives.

Posté par Cheryl T à 12:53 - 7ème art - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juillet 2007

On Broadway (George Benson)

Pour tous les nostalgiques des chefs d'oeuvres de Chuck Norris ou encore du très grand Steven Seagal, voici quelques répliques cultes :


Politik Remix
Vidéo envoyée par dicanio132

Posté par Logan2a à 12:57 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 juillet 2007

Simply The Best (Tina Turner)

gfhghh

A la suite de son renvoi d'une école militaire, il intègre l'Actor Studio de New York. Sous la direction de Lee Strasberg, il développe ses talents d'acteur et devient un inconditionnel de la méthode de Konstantin Stanislavsky. Au départ, il joue énormément au théâtre mais refuse les propositions des studios hollywoodiens. En 1950, il interpréte un infirme de guerre dans C'étaient des hommes. Signe de son perfectionnisme, il passe de nombreux mois dans un hôpital militaire pour rendre son interprétation convaincante.

L'adaptation pour le cinéma d'Un tramway nommé désir (1951) par
Elia Kazan lance sa carrière. Deux ans plus tard, il retrouve le réalisateur pour les besoins de Viva Zapata !. Ce cinéaste lui offre certains de ses meilleurs rôles comme dans Sur les quais (1954), drame pour lequel il remporte un Oscar. Son personnage dans L'Equipée sauvage (1953) fait de lui l'icône de toute une génération. Il s'illustre dans différents registres comme le péplum avec Jules César (1953) ou la comédie musicale avec Blanches colombes et vilains messieurs (1955), tous deux orchestrés par Joseph L. Mankiewicz. Son jeu et son charisme impressionnent les professionnels et le public.

A partir des années 60, Marlon Brando s'aventure dans des projets de plus en plus risqués. Il s'essaie à la réalisation avec La Vengeance aux deux visages (1961) qui se solde par un véritable échec commercial. Il enchaîne avec le tournage des Révoltés du Bounty (1961) qui connaît de nombreuses difficultés. Les sujets trop hardis de ses longs métrages comme La Poursuite impitoyable (1967) et Reflets dans un oeil d'or (1967), qui traite de l'homosexualité, inquiètent les financiers. Mais, c'est surtout son caractère insupportable, dont il fait preuve sur les tournages de Queimada (1971) et du Corrupteur (id.), qui le met à l'écart des plateaux.

nfg

En 1972, alors qu'il est devenu persona non grata,
Francis F. Coppola, contre toute attente, lui offre le rôle de Vito Corleone dans Le Parrain, un personnage qui donnera un nouveau souffle à sa carrière. Marlon Brando ne s'est pas pour autant assagi. Il refuse l'Oscar pour ce rôle en signe de protestation contre le massacre des Indiens perpétré par l'Etat américain. Puis, il interprète le sulfureux Dernier tango à Paris (1975). Il exige alors des cachets exorbitants pour finalement jouer de petits rôles dans Superman (1978) et Apocalypse now (1979). Las des vicissitudes hollywoodiennes, il s'exile sur une île du Pacifique pendant dix ans.

A la fin des années 80, Marlon Brando vit une véritable tragédie avec le suicide de sa fille Cheyenne, consécutif au meurtre de son amant par son frère. Les dépenses liées aux procès de ces sombres histoires le poussent à retourner devant les caméras. Fini le temps des chefs-d'oeuvres, c'est un Brando obèse et fatigué qui fait son retour. Plus que jamais, il court le cachet comme avec Premiers pas dans la mafia (1989), L'Ile du docteur Moreau (1996) et The Score (2001), sa dernière apparition à l'écran. En cette fin de carrière, on retiendra tout de même ses remarquables prestations dans Une saison blanche et sèche (1989) et The Brave (1998), la première réalisation de
Johnny Depp.

ghgfhh

Posté par Logan2a à 15:28 - 7ème art - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juillet 2007

Good Vibrations (Beach Boys)

Puisque mon anniversaire approche et que vous êtes encore nombreux à vous demander quel cadeau merveilleux vous pourriez m'offrir, Voila une piste:

Jaeger-Lecoultre Reverso Duoface Or Gris et Bracelet Croco...

reverso_duo3

La Jaeger dans toute sa splendeur !

Posté par Logan2a à 16:51 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juillet 2007

In my Head (Queen of the StoneAge)

Posté par Logan2a à 16:26 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juillet 2007

Eye of the Tiger (Survivor)

Bayrou la classe, dédicace pour Juju !


Ultimate_Democrate_Fighter
Vidéo envoyée par Culturalgangbang

Posté par Logan2a à 12:23 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 juin 2007

Bigmouth strikes again (The Smiths)

James Bond : 75%
Tony Montana (Scarface) : 71%
Hannibal Lecter : 71%
Maximus (Gladiator) : 70%
Batman / Bruce Wayne : 69%
Indiana Jones : 68%
Eric Draven (The Crow) : 63%
Yoda (Star Wars) : 61%
Schrek : 61%
Jim Levenstein (American Pie) : 60%
Néo (Matrix) : 59%
Forrest Gump : 53%

Quel héros de film es-tu ?
Je ne suis semble-t-il pas seul à avoir l'agent le plus célèbre de Grande Bretagne, mais avec Tony et Hannibal, j'ai le podium en place !!!

Posté par Logan2a à 15:46 - Bloging - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 juin 2007

Say what you want (Texas)

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Julien - Philippe: Une belle amitié et, parfois, quelques tensions...

http://www.grapheine.com/bombaytv/index.php?module=see&lang=fr&code=df79a3985980d837f82bebee9a1b8f62

Posté par Logan2a à 11:54 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juin 2007

Just a Gigolo (Louis Armstrong)

Je reviendrai quelques temps en arrière pour signaler mon indignation devant la démission forcée (et ridicule) de l'ancien premier ministre, j'ai nommé Alain Juppé. Non pas que je sois un fervent admirateur de l'homme, je constate simplement qu'une fois encore un homme compétent est sacrifié au profit d'un arriviste. Apres le cadeau de Chirac qui le crucifiait en 97, son exil canadien, et sa mise à l'écart des décisions, le voila poussé vers la sortie pour une règle parfaitement stupide instaurée au sein du nouveau gouvernement.

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Mr Juppé n'est certes pas un saint, mais il a toujours oeuvré pour le bien du parti et non pour ses interet personnel, qui d'autre peut en dire autant au sein de l'Ump? De plus, il est des choix au gouvernement qui me semble bien plus douteux que la nomination de l'ancien maire de Bordeaux à l'environnement: Roselyne Bachelot est elle vraiment à sa place à la santé? Bref apres toutes ses belles promesses, le règne sarkosyste debute plutot mal pour qui n'a pas voté pour l'homme mais pour des idées. A présent ce gouvernement est attendu au tournant pour les dossiers brulants sur lesquels ils travaillent. Peut être que le résulat effacera cette indignation...

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Posté par Logan2a à 11:35 - Politique - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]